Victor Loupan, une taupe du KGB désœuvrée perd les pédales ! Qui est prochain !?


Ce blog fait partie des dizaines de publications récentes à propos de Victor Loupan. Sorti de l'U.R.S.S. grâce au concours de KGB qui implantait ses taupes en Occident, il est connu en France comme un manipulateur et un diffamateur calomniant de jeunes concurrents.
Maintenant ayant perdu la source du financement soviétique, complètement absorbé par un micro-monde pseudo-orthodoxe parisien nostalgique de la guerre froide qui le nourrissait, Loupan déteste la Russie contemporaine et méprise sa jeunesse. Un être du passé révolu, il veut seulement se maintenir auprès de sa gamelle car il se sent menacé par toute concurrence qui vient de Russie. Cet hypocrite commercialisant son « orthodoxie » (son ancienne couverture du KGB), émergé des pages de Léon Bloy ressent une peur sans mesure devant les personnes russophones, jeunes, talentueuses et maîtrisant plusieurs langues, cache son effroi derrière une sotte arrogance et se défend par une diffamation digne d'une boutiquière.
Faible, Loupan est aisément manipulable par toute personne qui le tient par son arrogance ou son portefeuille. L'un des signes révélateurs de son niveau minable : pourtant bientôt septuagénaire, Loupan publie toute sa vie dans des maisons d'édition minuscules et seulement dans celles où il est salarié ; il publie également en Russie, bien sûr à compte d'auteur. Jamais aucune grande maison d'édition, russe ou française, ne publiera sans un payement préalable (direct ou en nature) ses imbécilités malpropres, que même les écoliers russes contemporains considèrent avec condescendance.

« L'Affaire Livry »  est significative de la menace que représente Victor Loupan : Anatoly Livry est jeune scientifique français, helléniste, germaniste, slaviste, lauréat de plusieurs prix internationaux (prix du Salon International du Livre à Saint-Pétersbourg 2005 pour son Nabokov le nietzschéen), en poste de chercheur en Suisse et également écrivain dont la prose et la poésie publiées à grands tirages dans la collection « Classiques russes » sont devenues le sujet de plusieurs thèses de doctorat et d'articles commis par des professeurs universitaires, Anatoly Livry est également l'auteur d'une série d'articles français dans la presse parisienne et est l'envoyé spécial de revues russes en France.
Anatoly Livry n'a eu qu'un seul malheur dans sa carrière : pour financer ses études universitaires, il a dû travailler en tant que mannequin. Il est donc devenu cible d'harcèlements sexuels d'une slaviste d'origine israélienne, Buhks. C'est elle qui encore en mai 2001, espérant obtenir les faveurs d'Anatoly Livry, est allée voir le directeur de la faculté d'études slaves de Paris-IV, Monsieur le professeur Francis Conte, pour demander un poste pour le jeune chercheur. Déjà en poste d'enseignant à Paris IV-Sorbonne, ayant résisté à ce harcèlement sexuel, Anatoly Livry est devenu victime des diffamations de ladite Buhks qui se sert, pour ce faire, de son poste à Paris IV-Sorbonne (sinon personne ne l'écouterait). La première fois que Buhks a été prise en flagrant délit de calomnie, c'était en 2003 par le directeur de la filiale parisienne de la maison d'édition « L'Age d'homme », M. Babitch (5, rue Férou, 75006 Paris), lorsqu'elle y avait envoyé sa subordonnée-« amie » Anne Coldefy afin de faire pression sur l'éditeur pour que l'œuvre d'Anatoly Livry ne soit ni traduite, ni publiée. Mais encore en 2007 ladite Coldefy a été prise en flagrant délit de diffamation, en Russie, par la traductrice russe de Paul Claudel. Cette information a été largement divulguée par des médias de langue russe et française.  Cette Anne Coldefy est une connaissance de longue date de Victor Loupan avec lequel elle fait affaire, profitant des financements de la Fondation « Boris Berezovsky », via la « Fondation Eltsine ». Loupan est donc diffamateur par procuration de Buhks, via Coldefy. Dans cette sale affaire, Victor Loupan applique toujours les ordres de Buhks, vieux d'il y a cinq ans : « pas un mot sur Anatoly Livry ! Le diffamer afin d'interdire les traductions de ses œuvres en France ! Lui fermer l'accès aux médias de langue française, le diffamant dans les rédactions ! ». N'est-ce pas pour cela que l'hebdomadaire parisien de langue russe La Pensée russe, anciennement financée par la CIA, ne mentionne même pas le nom d'Anatoly Livry ? Cela n'a pas toujours été le cas : ça l'est seulement depuis que Victor Loupan est arrivé dans cette rédaction et qu'il applique à la lettre les ordres de l'obsédée sexuelle Buhks transmis par Coldefy. N'est-ce pas également pour cela que la librairie russe du Ve arrondissement de Paris « YMCA Press », dirigée par Nikita Struvé, traducteur français de Soljenitsyne, n'ose pas afficher les œuvres d'Anatoly Livry dans sa vitrine, et ce depuis plus de cinq ans : ici, pour appliquer les ordres de la slaviste israélienne, Victor Loupan utilise ses canaux pseudo-orthodoxes et le nom de La Pensée Russe. 
Il faut bien dire pour prévenir tous ceux que Loupan contacte que cette lutte psychopathique contre Anatoly Livry n'intéresse plus personne, à part ceux qui luttent contre lui ! Leur but est de se prouver à eux-mêmes qu'Anatoly Livry ne doit pas exister en tant que scientifique et écrivain. Buhks a organisé une vraie boutique au sein de la slavistique de Paris IV-Sorbonne dans laquelle, pour certains « services rendus », on obtient des diplômes intermédiaires, quelques publications dans des revues minables ou même un poste d'enseignant non-titulaire (comme c'est le cas de son conjoint actuel, « maître de langue » kourganov). 
Anatoly Livry est parvenu à un niveau scientifique nettement plus haut que celui de ses diffamateurs ex-soviétiques : Livry vient d'obtenir un poste de chercheur en Suisse dont le salaire dépasse celui de maitre de conférences à la Sorbonne, il prépare également la soutenance de sa thèse d'état en Russie, d'une autre thèse dans une autre faculté de la Sorbonne que celle de la slavistique de Paris-IV, et ses articles scientifiques sont publiés en Allemagne et par des hellénistes français, ceux de la Sorbonne ! Anatoly Livry, d'ailleurs, publiait dans les revues de la slavistique française, mais cela avant 2002 (cf. « la Méditerranée nietzschéenne dans l'œuvre de Nabokov », Slavica Occitania, Toulouse, 2002), c'est-à-dire avant qu'il ne repoussât l'harcèlement sexuel de la slaviste Buhks. L'obstination des minables qui tentent de diffamer Anatoly Livry n'est donc importante que pour ces minables. Ils ne voient pas le ridicule de leur démarche. De plus, maintenant un parlementaire russe vient de terminer l'ouvrage « Affaire Livry » et ce même ouvrage vient de trouver son éditeur en France. Gare aux pressions Buhks-Coldefy-Loupan ! Les diffamateurs d'Anatoly Livry sont au désespoir : un rédacteur de Boston qui a publié l'article titré «la HONTE de la Pensée russe » (journal où Loupan est rédacteur) est devenu objet d'une pression indigne visant la suppression de l'article du site-Internet du journal pour que la publication ne soit pas lue en France, Loupan avait effectivement plongé dans la honte le journal où il est salarié profitant de sa position pour dénigrer l'œuvre d'Anatoly Livry et cherche maintenant,  à tout prix, dissimiler ses actes ; et dans sa dernière correspondance à propos de « l'Affaire Livry » avec Igor Lesovkih, un journaliste russe, Victor Loupan, ce « grand orthodoxe », parfois même invité sur Radio Courtoise, lui a écrit depuis son mail "Victor N Loupan" victor.loupan@wanadoo.fr à la date de 12 septembre 2008 à 14:42:45  : « Suce ma bite ».
C'EST UNE HONTE !
Pour ne pas participer à cette honte, sous les regards des journalistes français et russes, ne réagissez pas aux diffamations de Victor Loupan ou d'autres envoyés spéciaux d'une psychopathe israélienne âgée implantée à Paris-IV !

Buhks avait déjà avant vous, par vengeance, manipulé contre Anatoly Livry : Danielle Gourévitch (Professeur d'EPHE propriétaire de la résidence parisienne d'Anatoly Livry, 24, rue David d'Angers, 75019 Paris ; procès d'expulsion aura lieu au Tribunal du XIX arr. le 23 septembre 2008), Georges Nivat (Professeur à Genève), Professeur Wladimir Troubezkoy, Leonid Heller (Prof. à Lausanne), Dmitri Nabokov (fils de l'écrivain), M.-F. Garaud, G. Pavlovsky (conseiller de président de Russie), P. Bulacher (procureur de Bâle, suicidé suite à des manipulations de Buhks), Don Barton Johnson (professeur en Californie), Irina Prokhorova (sœur du milliardaire Michail Prokhorov), René Guerra (doyen de la slavistique à Nice) …., ….. Tous ils sont devenus victimes de Buhks, cette manipulatrice, bien que très maladroite, car sombrant dans la psychopathie.  Cependant « L'Affaire Livry » est terminée depuis longtemps, et ses vestiges n'ont donc aucun lien ni avec l'œuvre littéraire d'Anatoly Livry, ni avec ses travaux scientifiques. Vous vous couvrirez donc de ridicule si vous tombez dans le piège de ceux qui, comme Loupan, appliquent, obstinément, des mots d'ordre datant de plusieurs années.  Julie Grande-Gueule (Lausanne) 


Voici quelques liens sur « l'Affaire Livry » : http://w3.slavica-occitania.univ-tlse2.fr/resume.php?arti=239 http://www.bude.asso.fr/pages/bulletin0203.html
http://analitika.nl/bazel2.pdf
http://www.telebasel.ch/php/videoarchiv/link.php?do=out&id=5281 http://www.les4verites.com/archives/auteurs-Livry-Anatoly-93.html
http://analitika.nl/peter.pdf
http://geleos.ru/?key=viewnews&nid=230
http://defensedelivry.canalblog.com/
http://chantmilitaire.blog.de/?p=3429960&more=1&page=2
http://www.lebed.com/2006/art4513.htm
http://lebed.com/2008/art5348.htm
http://analitika.nl/komentarii_redakcii.htm
http://www.press-attache.ru/Article.aspx/news/4587

http://www.les4verites.com/L-Antisemitisme-denonce-a-Paris-IV-Sorbonne-2677.html

http://efimkurganov.canalblog.com